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Benoît Duteurtre, écrivain
et chroniqueur
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Au Havre, j’aime la juxtaposition de plusieurs villes
: la ville moderne de Perret, avec ses avenues rectilignes,
le style 1900 du boulevard de Strasbourg, les kilomètres
de vieux faubourgs au milieu du Rond-point, la ville
ouvrière et portuaire du quartier de l’Eure.
(…) En outre, l’architecture de Perret vieillit
bien : elle ne se dégrade pas, contrairement
aux constructions rapides des années 1970. Les
couleurs du béton
deviennent parfois sinistres sous le ciel gris, mais au soleil,
Le Havre possède une réelle beauté.»
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Philippe
Huet, écrivain
«
En dix ans, Le Havre a plus changé qu’en quarante
ans. Au lendemain de la reconstruction, la ville était
froide. Aujourd’hui, elle a très bien vieilli
et évolué de façon intéressante
sur le plan humain. (…) C’est une ville
où
l’on respire et sa qualité première,
c’est son ouverture sur le large, sur l’horizon.
(…) Le Havre ne laisse pas indifférent :
soit on la rejette, soit on en tombe amoureux. »
Daniel
Authouart, artiste peintre
«
Le Havre, c'est le miroir de New York à l'échelle
humaine, et c'est ma ville préférée.
Les proportions entre lignes horizontales et verticales
sont harmonieuses et équilibrées : les
fonctions habitation et circulation deviennent de la
poésie.
Il a également su donner au béton armé
une application ludique, notamment dans le clocher de l’église
Saint Joseph. »
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